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La gestion du Département des Alpes-Maritimes une nouvelle fois saluée par la Cour des comptes

Eric Ciotti, Député, Président du Département des Alpes-Maritimes se « félicite de la publication du rapport de la Cour des comptes sur les finances publiques locales 2014, qui cite les Alpes-Maritimes comme un des rares départements capables de maîtriser ses dépenses de fonctionnement. »

La situation financière des collectivités qui se dégrade, cette année encore, du fait de l’effet de ciseaux entre des dépenses de fonctionnement en augmentation ( +2,2%) et des recettes de fonctionnement qui augmentent beaucoup moins (1,3%). A cela vient s’ajouter la baisse de la dotation globale de fonctionnement des collectivités territoriales décidée par le Gouvernement de 1,5 milliards d’euros, représentant une diminution de 10 millions d’euros pour les Alpes-Maritimes. Un contexte difficile qui ajoute au mérité de la collectivité qui s’inscrit dans le peloton de tête des Départements les mieux gérés de France.

Si la Cour des Comptes identifie trois grandes tendances quant à l’évolution de la gestion financière des collectivités territoriales que sont l’augmentation des dépenses de fonctionnement ( +2,2%) et la réduction corrélée de l’épargne brute des collectivités (-2,7%), la baisse de l’investissement (- 8,6%) et le recours fréquent à l’emprunt (+2,6%), aucun de ces constats n’est applicable à la gestion du département des Alpes-Maritimes. En effet, les dépenses de fonctionnement de la collectivité ont très légèrement diminué à 932 millions d’euros ( -0,1%) malgré une hausse du RSA de plus de 10 millions d’euros, l’investissement est resté stable à 150 millions d’euros et le recours à l’emprunt est demeuré identique à 80 millions d’euros entre 2013 et 2014.

Le Département est cité positivement à deux reprises comme il l’était déjà pour l’exercice 2013, tout d’abord pour ce qui concerne le recul des charges de fonctionnement, les Alpes-Maritimes enregistrent une augmentation de 0,1% , là où l’augmentation moyenne s’élève à 2,4% ; puis concernant la faible augmentation des dépenses sociales (0,59%) contrairement à la vive progression de ses dépenses représentant, au niveau global, près de 52% des dépenses de fonctionnement des département.

Cette reconnaissance vient récompenser une stratégie budgétaire à la fois volontariste et rigoureuse, déployée avec constance depuis 2009 et reposant sur 4 piliers fondamentaux que sont la non-augmentation de la fiscalité, la maîtrise des dépenses de fonctionnement marqué par une légère diminution passant de 940 millions d’euros à 932,8 millions d’euros de 2009 à 2014, la préservation des investissements recentré sur l’aide aux communes, et l’optimisation des ressources humaines caractérisé par le non-renouvellement de 2 départs sur 3 a permis de supprimer 340 postes net depuis 2009 mais encore la suppression de 3 jours de congés et la division par 2 du nombre de jours de RTT récupérables ( 11 au lieu de 22) qui entreront en vigueur au 1er janvier 2016.

Dans un effort continu, Eric Ciotti a annoncé, avec le soutien de la majorité départementale, l’ajout d’un 5ème pilier à cette stratégie financière, consistant à engager le désendettement de la collectivité, qui devrait s’élever, cette année à hauteur de 10 millions d’euros.

Au vu des résultats positifs suscité par la politique budgétaire mise en place, le Président du Département des Alpes-Maritimes a confirmé son ambition d’aller plus loin dans la gestion pérenne et vertueuse de la collectivité.

5 réflexions au sujet de « La gestion du Département des Alpes-Maritimes une nouvelle fois saluée par la Cour des comptes »

  1. Je pense que le gouvernement ferait bien de venir s’inspirer du sérieux de la gestion des Alpes-Maritimes . En tous cas bravo et à tous votez bien aux prochaines élections afin de sauvegarder les efforts entrepris.

    1. Bravo, je pressentais la gestion du département rigoureuse et les mesures engagées pour 2016 tant sur le personnel que sur les congés et R.T.T. seront enfin appliquées par une collectivité « le département » des A.M. avant 2017. C’est un grand pas en avant. Nous avons un département « pilote » pour ma part reconnu pour ne pas augmenter la fiscalité.
      Alors, n’hésitez pas dès le premier tour. Votez juste.

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